Mieux se connaitre – La génération Z : la jeunesse 2.0

In Mieux se connaître - Pilier 1 by Ismail SadkyLeave a Comment

Ces jeunes de moins de 20 ans, appelés par certains la Génération Z, semblent remettre en cause les fonctionnements “traditionnels” de l’entreprise et de la formation (alternance, apprentissage, etc.)

« La génération Z (qui fait suite à la génération Y) ou la génération C (qui crée, communique, collabore) désignerait des personnes exposées dès leur plus jeune âge à l’informatique connectée et ubiquitaire, aux pratiques multimédia nomades, associées notamment au téléphone mobile, aux réseaux sociaux. Les SMS, la musique et l’internet sont leurs médias favoris. On les appelle aussi generation M (pour le fonctionnement multitâche) ou generation text (pour l’usage intensif des SMS). Mais les frontières entre les deux générations restent floues. Les statisticiens, sociologues et autres économistes prompts à raisonner en termes générationnels divergent en effet sur le moment de la transition : certains estiment la durée de vie de la génération Y à une vingtaine d’années (donc une durée équivalente à celle des générations précédentes), d’autres plaident pour une transition accélérée, fixant le passage à la génération Z ou C à la fin des années 1990.En tout état de cause, ces débats restent le fait d’initiés et les discours qui touchent le grand public s’embarrassent rarement de telles nuances. En écho aux digital natives proposés par M. Prensky (2001) pour distinguer les natifs du numérique de leurs parents (digital immigrants), les qualificatifs qui ont suivi, quelle que soit leur popularité, ont en commun de tous adopter une logique binaire : il y aurait ceux qui sont nés entre 1980 et 2000 et les autres, ceux qui possèdent les compétences numériques et les autres. »Laure Endrizzi (2012)

La Génération Z concerne les jeunes nés après 1995. Ils sont hyperconnectés, l’outil de prédilection étant le smartphone. Ils préfèrent les relations horizontales avec leur pairs que les relations verticales hiérarchiques. Ils sont prêts à s’engager pour une cause, mais de manière ponctuelle et informelle, se méfiant des structures trop organisées. Ils feraient preuve d’optimisme, ce qui change des jeunes de la génération précédente qui estiment faire partie d’une génération sacrifiée.

Un blog à voir : Génération-Z

 

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